Working Girl

Résumé du film
Nominations : 17 nominations total
Note des spectateurs : 6.8/10
Avis : 57K
Tess mcgill est un secrétaire frustré, luttant pour forger de l’avant dans le monde des grandes entreprises à new york. Elle a la chance quand son patron brise sa jambe lors d’un congé de ski. Mcgill profite de son absence pour faire avancer sa carrière. Elle se réunit avec le courtier d’investissement jack entraîneur pour travailler sur une grande affaire. La situation est compliquée après le retour de son patron. Fairsami al-taher .
Dernière mise à jour : 03/11/2025 à 23:33, publié le : 25/05/2022
Et si votre prochaine levée de fonds commençait… dans un ascenseur ?
New York, 1988. Tess McGill (Melanie Griffith), secrétaire futée de Staten Island, dévore des rapports financiers entre deux coups de téléphone et rêve de grimper l’échelle, sans piston ni MBA hors de prix. Son boss charismatique et redoutable, Katherine Parker (Sigourney Weaver), lui pique une idée — le rapprochement de Trask Industries avec un réseau radio pour diversifier le portefeuille. Quand Katherine se casse la jambe au ski (karma + plâtre = opportunité pour certains), Tess se glisse littéralement dans ses talons, prend rendez‑vous avec le deal‑maker Jack Trainer (Harrison Ford) et pitch l’opération en mode fake it till you make it.
Les deux enquêtent, cartographient les acteurs, itèrent sur la structure, et contournent politesses toxiques et coups bas — le pire du pire des codes corporate. Parker revient, dévoile la supercherie et tente de reprendre la paternité de l’idée, mais la vérité finit par éclater : Tess avait fait ses devoirs, ses notes, ses preuves.
Trask signe, les masques tombent, et Tess décroche un poste… avec bureau et fenêtre…
Pourquoi ce film parle directement aux entrepreneurs
D’abord, c’est un manuel d’intrapreneuriat déguisé en comédie romantique. Voir une opportunité, créer la traction, livrer vite — la méthode Tess coche les cases d’un go‑to‑market : découverte client (Trask), proposition de valeur claire (diversification média), preuve sociale (le partenaire Jack), clôture.
Ensuite, personal branding : Tess travaille sa crédibilité (vêtements, langage, codes… oui, même le vestiaire compte, surtout quand on lève des fonds en région parisienne).
Troisième leçon networking > pedigree : elle n’a pas le diplôme “sexy”, mais elle construit des alliances, écoute, reformule — exactement ce que demande un bon pitch.
Quatrième leçon due diligence et ownership : ses carnets datés (traces !), ses hypothèses sourcées, sa ténacité protègent la propriété intellectuelle de l’idée.
Cinquième leçon éthique et arbitrage : le film montre qu’on peut jouer serré sans tricher ; la ligne rouge, c’est la manipulation de Parker — instructif quand vous naviguez entre growth et compliance.
Sixième leçon timing et momentum : elle profite du créneau (accident + fenêtre de décision chez Trask) pour accélérer — la magie de ces 72 heures où tout se joue.
Septième leçon gestion de l’imposture : cadrer le stress (préparer, répéter, respirer) sans perdre sa spontanéité. Et au cas où vous vous demanderiez si c’est daté : non, parce que les dynamiques de pouvoir, la chasse aux sponsors internes et l’art de l’email percutant n’ont pas d’âge.
Moralité pour les startupeur-euse-s : soignez vos propositions de valeur, documentez, testez sur le terrain, entourez‑vous d’alliés, et n’ayez pas peur d’endosser temporairement un costume trop grand — parce que vous le valez vraiment.
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