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	<title>Éthique</title>
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		<title>Le grand jeu</title>
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		<pubDate>Wed, 25 May 2022 14:21:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<img width="202" height="300" src="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_grand_jeu-202x300.jpg" class="attachment-medium size-medium" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_grand_jeu-202x300.jpg 202w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_grand_jeu-135x200.jpg 135w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_grand_jeu-190x282.jpg 190w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_grand_jeu-127x188.jpg 127w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_grand_jeu.jpg 300w" sizes="(max-width: 202px) 100vw, 202px" loading="lazy" />Et si votre business plan tenait sur un jeu de cartes ? Le Grand Jeu (Molly’s Game, 2017) raconte l’histoire vraie d’une femme qui a transformé un passe-temps en empire clandestin… avant que tout ne s’écroule. Glamour, rythme de dingue, dialogues affûtés comme des lames : bienvenue dans l’univers de Molly Bloom, la reine du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<img width="202" height="300" src="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_grand_jeu-202x300.jpg" class="attachment-medium size-medium" alt="" decoding="async" srcset="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_grand_jeu-202x300.jpg 202w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_grand_jeu-135x200.jpg 135w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_grand_jeu-190x282.jpg 190w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_grand_jeu-127x188.jpg 127w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_grand_jeu.jpg 300w" sizes="(max-width: 202px) 100vw, 202px" loading="lazy" /><p>Et si votre business plan tenait sur un jeu de cartes ? Le Grand Jeu (Molly’s Game, 2017) raconte l’histoire vraie d’une femme qui a transformé un passe-temps en empire clandestin… avant que tout ne s’écroule. Glamour, rythme de dingue, dialogues affûtés comme des lames : bienvenue dans l’univers de Molly Bloom, la reine du poker (et du hustle).</p>
<h2>1. Le pitch : de la neige à Las Vegas (en passant par le FBI)</h2>
<p>Au départ, Molly Bloom n’a rien d’une joueuse. C’est une athlète, promise à une carrière olympique en ski. Sauf qu’une chute spectaculaire (et une blessure tout aussi symbolique) met fin à ses rêves de podium. Fin de l’histoire ? Pas vraiment. Parce que Molly, c’est le genre de personne qui ne reste jamais longtemps à terre.</p>
<p>Elle débarque à Los Angeles, sans réseau, sans argent, et finit assistante d’un entrepreneur excentrique qui organise des parties de poker VIP. Très vite, elle comprend que dans ce petit monde de stars, de traders et de millionnaires, il y a quelque chose à faire. Alors elle se lance : elle reprend les rênes, structure les parties, soigne les relations, crée sa marque. En quelques mois, elle transforme une simple table de poker en véritable empire.</p>
<p>Son business ? Du service premium : champagne, discrétion et exclusivité. Ses clients ? Des célébrités, des producteurs, des PDG. Et son talent ? La gestion d’ego XXL et la capacité à flairer les opportunités. Molly devient la “madame poker” la plus influente d’Amérique.</p>
<p>Mais (parce qu’il y a toujours un mais), le succès attire les ennuis. L’argent, la pression, la concurrence — et bientôt le FBI. Les parties deviennent illégales, les investisseurs douteux, et Molly se retrouve accusée de blanchiment. Fin de la partie ? Pas tout à fait. Avec l’aide d’un avocat brillant (Idris Elba, charismatique au possible), elle se bat pour reprendre le contrôle de sa vie.</p>
<p>En deux heures intenses, Le Grand Jeu déroule le portrait d’une femme visionnaire, obstinée, mais aussi vulnérable. C’est une success story qui flirte avec la tragédie. Et surtout, une plongée fascinante dans le côté obscur de l’entrepreneuriat : celui où tout va trop vite, trop haut, trop fort.</p>
<h2>2. Pourquoi c’est (aussi) un film pour les entrepreneur.e.s</h2>
<p>Bon, on ne va pas se mentir : gérer un cercle de poker clandestin, c’est pas tout à fait une startup. (Enfin… pas officiellement.) Mais Le Grand Jeu, c’est surtout une leçon d’entrepreneuriat déguisée en thriller.</p>
<p>D’abord, Molly Bloom, c’est l’incarnation du mindset entrepreneurial. Elle n’a ni diplôme en business, ni mentor, ni <a href="https://www.jaimelesstartups.fr/liste-levee-de-fonds-startup-france/" data-internallinksmanager029f6b8e52c="15" title="levée de fonds">levée de fonds</a>. Elle a juste une idée, du culot, et une volonté en titane. Elle observe un marché (les riches s’ennuient), elle identifie un besoin (jouer, mais discrètement), et elle crée une offre unique. Boum, un <a href="https://www.jaimelesstartups.fr/dictionnaire-des-startups/definition-business-model/" data-internallinksmanager029f6b8e52c="5" title="Définition business model">business model</a>.</p>
<p>Ensuite, elle comprend très vite la valeur de la marque personnelle. Molly ne vend pas du poker, elle vend une expérience, un mythe. Elle soigne son image, son réseau, ses clients. Elle gère son “produit” comme une startup gère son <a href="https://www.jaimelesstartups.fr/dictionnaire-des-startups/definition-mvp-minimum-viable-product/" data-internallinksmanager029f6b8e52c="8" title="Définition MVP">MVP</a> : elle itère, teste, améliore, sans relâche. C’est du marketing émotionnel pur jus — avant même que le mot soit à la mode.</p>
<p>Mais surtout, le film met en lumière le prix du succès. Derrière les paillettes, il y a la solitude, la fatigue, les compromis. Molly perd le contrôle, piégée par son propre système. Une belle piqûre de rappel pour les entrepreneur.e.s : grandir trop vite sans règles claires, c’est le meilleur moyen de tout cramer. (Et pas seulement son cash flow.)</p>
<p>Autre leçon clé : la résilience. Même au plus bas, quand tout semble perdu, Molly reste droite. Elle refuse de trahir ses clients, garde la tête haute face aux juges, et reprend la main sur son histoire. Cette dignité, c’est une masterclass en leadership éthique. Parce que oui, la réussite ne vaut rien si elle coûte son intégrité.</p>
<p>Et puis, Le Grand Jeu, c’est aussi un manifeste féministe discret mais puissant : une femme qui s’impose dans un univers d’hommes, sans jamais renoncer à sa vision. Ça devrait inspirer pas mal de fondatrices, de dirigeant.e.s et de jeunes pousses en quête de légitimité.</p>
<p>Alors, si vous pensez que le business, c’est juste des pitchs et des KPI, jetez un œil à Molly’s Game. Vous y verrez une autre facette de l’entrepreneuriat : celle qui mise gros, qui perd parfois, mais qui se relève toujours.</p>
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		<title>Le fondateur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[J'aime les startups]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 May 2022 14:21:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<img width="203" height="300" src="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_fondateur-203x300.jpg" class="attachment-medium size-medium" alt="" decoding="async" srcset="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_fondateur-203x300.jpg 203w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_fondateur-135x200.jpg 135w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_fondateur-191x282.jpg 191w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_fondateur-127x188.jpg 127w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_fondateur.jpg 300w" sizes="(max-width: 203px) 100vw, 203px" loading="lazy" />Et si le génie d’un entrepreneur ne résidait pas dans son idée… mais dans sa capacité à la vendre ? Le Fondateur, c’est l’histoire vraie d’un homme ordinaire qui a transformé un petit fast-food familial en la plus célèbre chaîne de restaurants du monde. Vous l’avez deviné : McDonald’s. Mais derrière les arches dorées, le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<img width="203" height="300" src="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_fondateur-203x300.jpg" class="attachment-medium size-medium" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_fondateur-203x300.jpg 203w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_fondateur-135x200.jpg 135w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_fondateur-191x282.jpg 191w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_fondateur-127x188.jpg 127w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_fondateur.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 203px) 100vw, 203px" /><p>Et si le génie d’un entrepreneur ne résidait pas dans son idée… mais dans sa capacité à la vendre ? Le Fondateur, c’est l’histoire vraie d’un homme ordinaire qui a transformé un petit fast-<a href="https://www.jaimelesstartups.fr/liste-des-startups-par-secteur-activite/food-beverage/" data-internallinksmanager029f6b8e52c="20" title="Les startups qui innovent dans le monde agro-alimentaire">food</a> familial en la plus célèbre chaîne de restaurants du monde. Vous l’avez deviné : McDonald’s. Mais derrière les arches dorées, le film cache une leçon bien plus profonde sur l’ambition, la persévérance et les zones grises du business.</p>
<h2>1. Le pitch : un vendeur obstiné, deux frères brillants, et une idée en or</h2>
<p>On est dans les années 1950. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_Kroc" target="_blank">Ray Kroc</a> (interprété par Michael Keaton, impeccable en requin au sourire forcé) est un vendeur de mixeurs à milk-shake qui parcourt les États-Unis dans sa vieille voiture. Il a la tchatche, la persévérance… mais pas vraiment de succès. Jusqu’au jour où il reçoit une commande inhabituelle : huit mixeurs d’un petit restaurant en Californie. Intrigué, il s’y rend.</p>
<p>Ce qu’il découvre change sa vie : le restaurant s’appelle McDonald’s, et il est géré par deux frères, Richard et Maurice McDonald. Leur concept est révolutionnaire pour l’époque : un service ultra-rapide, une carte minimaliste, et une qualité constante. En clair, un “fast-food” avant même que le mot existe. Kroc est bluffé. Il voit dans leur système un modèle <a href="https://www.jaimelesstartups.fr/dictionnaire-des-startups/scalable/" data-internallinksmanager029f6b8e52c="9" title="Définition Scalable">scalable</a> — autrement dit, duplicable à grande échelle.</p>
<p>Il propose alors un partenariat : il s’occupera de développer la marque à travers le pays. Les frères acceptent, à contre-cœur. Sauf que Ray Kroc, lui, voit bien plus grand qu’eux. Là où ils veulent préserver leur petit bijou local, lui veut en faire un empire. Il ouvre des franchises, négocie avec les banques, invente un modèle <a href="https://www.jaimelesstartups.fr/liste-des-startups-par-secteur-activite/immobilier/" data-internallinksmanager029f6b8e52c="27" title="Immobilier">immobilier</a> pour stabiliser les profits… bref, il transforme un concept malin en machine de guerre.</p>
<p>Mais cette croissance a un prix. Kroc écrase tout sur son passage — y compris les fondateurs d’origine. Il rachète leur nom, leur logo, leur rêve… et les laisse sur le carreau. À la fin, il devient officiellement “le fondateur” de McDonald’s, même s’il ne l’a pas inventé. Ironique, non ?</p>
<p>Le film, signé John Lee Hancock, n’est ni une success story classique, ni une tragédie pure. C’est un portrait complexe d’un homme qui a tout gagné, mais qui a tout pris. Et c’est aussi une parabole sur le business moderne : entre innovation, opportunisme et… duplicité.</p>
<h2>2. Pourquoi c’est (aussi) un film pour les entrepreneurs</h2>
<p>Soyons clairs : Ray Kroc n’est pas un modèle d’éthique. Mais il incarne parfaitement la réalité brute de l’entrepreneuriat. Le Fondateur n’est pas un film sur la (mal)bouffe, c’est un film sur la vision, la persévérance et le pouvoir du “scale”.</p>
<p>D’abord, c’est un cas d’école sur la différence entre une idée et une exécution. Les frères McDonald ont inventé un concept brillant. Mais sans Kroc, leur restaurant serait resté une curiosité locale. Ray, lui, a compris la clé du succès : la scalabilité. Il ne suffit pas d’avoir une bonne idée ; il faut un modèle réplicable, des process, une vision à long terme. C’est le passage du “produit cool” à la “startup mondiale”.</p>
<p>Ensuite, le film parle du mindset entrepreneurial pur et dur. Kroc se prend des portes dans la figure, il s’endette, il dort dans sa voiture. Mais il ne lâche jamais. Il croit en son projet plus fort que tout. Et ça, c’est une qualité qu’on retrouve chez toutes les jeunes pousses : la capacité à continuer quand tout semble perdu.</p>
<p>Mais Le Fondateur est aussi une alerte sur les dérives du succès. L’ambition peut vite se transformer en cupidité. Kroc passe de visionnaire inspiré à prédateur sans scrupule. Il trahit ses partenaires, manipule les contrats, réécrit l’histoire. Ce n’est plus de l’entrepreneuriat, c’est du capitalisme sauvage. Une bonne piqûre de rappel pour quiconque pense que “réussir” justifie tout.</p>
<p>Autre leçon : l’importance du branding et du positionnement. Ray Kroc ne vend pas des burgers — il vend une expérience, un symbole. Il comprend avant tout le monde que le logo “M” vaut plus que le produit. C’est du storytelling avant l’heure, du marketing pur. Une leçon que tout entrepreneur devrait méditer : la perception de votre marque vaut parfois plus que votre offre elle-même.</p>
<p>Enfin, le film interroge un dilemme que beaucoup d’entrepreneur.e.s connaissent : faut-il rester fidèle à ses valeurs ou viser la croissance à tout prix ? Les frères McDonald ont choisi la qualité. Kroc a choisi la conquête. Les deux ont eu raison… et tort à leur manière.</p>
<p>Alors, si vous êtes en train de monter votre boîte, regardez Le Fondateur comme un miroir : il vous montrera le meilleur et le pire du monde des affaires. Ce n’est pas un film sur McDonald’s, c’est un film sur la faim — celle de réussir, d’innover, de laisser une trace.</p>
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		<title>Le loup de Wall Street</title>
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		<dc:creator><![CDATA[J'aime les startups]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 May 2022 14:21:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<img width="202" height="300" src="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_loup_de_wall_street-202x300.jpg" class="attachment-medium size-medium" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_loup_de_wall_street-202x300.jpg 202w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_loup_de_wall_street-135x200.jpg 135w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_loup_de_wall_street-190x282.jpg 190w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_loup_de_wall_street-127x188.jpg 127w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_loup_de_wall_street.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 202px) 100vw, 202px" />Et si on vous disait qu’un vendeur de stylos est devenu multimillionnaire avant 30 ans ? Le Loup de Wall Street (2013), c’est l’histoire vraie (et hallucinante) de Jordan Belfort, un type qui a transformé l’arnaque boursière en show à l’américaine. Argent, drogue, yachts et mégaphones — tout y passe. Un film sur l’ambition, la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<img width="202" height="300" src="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_loup_de_wall_street-202x300.jpg" class="attachment-medium size-medium" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_loup_de_wall_street-202x300.jpg 202w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_loup_de_wall_street-135x200.jpg 135w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_loup_de_wall_street-190x282.jpg 190w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_loup_de_wall_street-127x188.jpg 127w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_le_loup_de_wall_street.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 202px) 100vw, 202px" /><p>Et si on vous disait qu’un vendeur de stylos est devenu multimillionnaire avant 30 ans ? Le Loup de Wall Street (2013), c’est l’histoire vraie (et hallucinante) de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jordan_Belfort" target="_blank">Jordan Belfort</a>, un type qui a transformé l’arnaque boursière en show à l’américaine. Argent, drogue, yachts et mégaphones — tout y passe. Un film sur l’ambition, la démesure, et la frontière floue entre le génie commercial et la folie. Évidement aujourd&rsquo;hui, il vends des formations de trading crytpo.</p>
<h2>1. Le pitch : comment un jeune courtier a mordu Wall Street</h2>
<p>New York, fin des années 80. Jordan Belfort (incarné par Leonardo DiCaprio, en roue libre totale) débarque à Wall Street avec une idée simple : faire du fric. Beaucoup. Rapidement. D’abord courtier dans une grande boîte, il apprend les ficelles du métier, le jargon, les techniques de vente. Puis la crise de 1987 frappe, il perd tout. Fin de l’histoire ? Pas du tout. C’est même là que ça devient intéressant.</p>
<p>Jordan rebondit en vendant des “penny stocks” — des actions de petites boîtes sans valeur. Il découvre qu’en parlant vite, fort et bien, on peut faire croire à n’importe quoi. Il monte alors sa propre entreprise : Stratton Oakmont, une sorte de startup du trading sauvage. Résultat ? Une machine à cash. En quelques mois, son équipe de jeunes requins passe des garages miteux aux villas de luxe.</p>
<p>Le reste, c’est une descente (ou montée ?) vertigineuse dans l’excès : argent jeté par les fenêtres, fêtes sans fin, drogues à tous les étages, et discours de motivation façon secte d’entreprise. Jordan devient une légende — le “Loup de Wall Street”. Sauf qu’à force de mordre tout ce qui brille, il finit par attirer l’attention du FBI. Et là, le jeu se retourne.</p>
<p>Scorsese filme tout ça comme une tornade : dialogues mitraillés, montage nerveux, humour grinçant. Pas une minute de répit. Et DiCaprio, charismatique et incontrôlable, incarne le rêve américain version overdose. Vous en sortez à la fois fasciné et un peu honteux d’avoir ri. Parce que oui, Le Loup de Wall Street, c’est drôle, brillant… et moralement dérangeant.</p>
<h2>2. Pourquoi c’est (aussi) un film pour les startupeurs</h2>
<p>Ok, vous n’allez (normalement) pas sniffer de la cocaïne sur un billet de 100 dollars. Mais Le Loup de Wall Street est une leçon magistrale de business, d’énergie et d’excès — à condition de savoir en tirer les bons enseignements.</p>
<p>D’abord, parlons du bon côté de Jordan Belfort : la détermination. Le mec démarre de rien, subit un échec massif, et repart aussitôt à zéro. C’est le portrait type de l’entrepreneur qui refuse de lâcher. Il a la grinta, la foi en son produit, et la capacité à embarquer une équipe entière dans sa vision. Quand il motive ses vendeurs, on y croit. Même s’il vend du vent, sa force de conviction est une masterclass en leadership.</p>
<p>Ensuite, il incarne l’art du <a href="https://www.jaimelesstartups.fr/dictionnaire-des-startups/defintion-startup-pitch/" data-internallinksmanager029f6b8e52c="4" title="Définition Startup Pitch">pitch</a>. Chaque appel, chaque mot, chaque silence est calculé pour convaincre. Les meilleurs entrepreneur.e.s savent faire ça : raconter une histoire, créer du désir, transformer une idée abstraite en opportunité concrète. Jordan aurait pu lever des millions en capital-risque s’il avait choisi la bonne voie (et un business un peu plus légal).</p>
<p>Mais bien sûr, le film est aussi une mise en garde : l’avidité finit toujours par vous rattraper. Le succès, sans valeurs, devient une drogue. Jordan confond “croissance” et “délire”, “vision” et “égocentrisme”. Il perd la notion du réel, du sens, de la responsabilité. Son entreprise tourne à la caricature du capitalisme sans âme — ce que tout entrepreneur devrait fuir à tout prix.</p>
<p>Autre leçon à retenir : le pouvoir du storytelling et de la culture d’entreprise. Chez Stratton Oakmont, tout est construit autour d’un mythe : celui du gagnant absolu. Et ça marche. Les employés se battent, innovent, explosent leurs chiffres. Mais sans garde-fou, cette énergie devient toxique. C’est l’exemple parfait du “move fast and break everything”… version humaine.</p>
<p>Enfin, le film pose une question essentielle : qu’est-ce qui vous motive vraiment ? L’argent ? La liberté ? La reconnaissance ? Si votre moteur n’est que financier, vous risquez la même chute que Belfort. Mais si votre ambition est d’innover, d’apporter quelque chose, de construire durablement, alors l’énergie de Jordan peut devenir votre carburant — sans la casse morale.</p>
<p>Alors oui, Le Loup de Wall Street fait rêver et dérange à la fois. C’est un miroir tendu à tous ceux qui veulent “<b>réussir vite&#8230; et mal</b>”. Et il rappelle une vérité simple : l’ambition, c’est une force. Mais sans éthique, ça devient une bombe à retardement.</p>
<p>Alors, si vous lancez votre boîte, inspirez-vous de son audace, pas de ses excès. Vendez votre vision, pas votre âme.</p>
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		<title>Wall Street</title>
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		<dc:creator><![CDATA[J'aime les startups]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 May 2022 14:21:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<img width="202" height="300" src="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_wall_street-1-202x300.jpg" class="attachment-medium size-medium" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_wall_street-1-202x300.jpg 202w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_wall_street-1-135x200.jpg 135w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_wall_street-1-190x282.jpg 190w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_wall_street-1-127x188.jpg 127w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_wall_street-1.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 202px) 100vw, 202px" />« Greed is good. » (“L’avidité, c’est bien.”) Vous avez sans doute déjà entendu cette réplique culte. Elle vient de Wall Street (1987), le film mythique d’Oliver Stone qui a marqué toute une génération de financiers, de traders et, soyons honnêtes, de rêveurs en costard. Derrière les tours de Manhattan et les regards carnassiers, c’est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<img width="202" height="300" src="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_wall_street-1-202x300.jpg" class="attachment-medium size-medium" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_wall_street-1-202x300.jpg 202w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_wall_street-1-135x200.jpg 135w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_wall_street-1-190x282.jpg 190w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_wall_street-1-127x188.jpg 127w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_wall_street-1.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 202px) 100vw, 202px" /><p>« Greed is good. » (“L’avidité, c’est bien.”) Vous avez sans doute déjà entendu cette réplique culte. Elle vient de Wall Street (1987), le film mythique d’Oliver Stone qui a marqué toute une génération de financiers, de traders et, soyons honnêtes, de rêveurs en costard. Derrière les tours de Manhattan et les regards carnassiers, c’est une plongée dans le monde du pouvoir, de l’argent et de la tentation. Mais c’est aussi une leçon; cruelle, mais brillante; pour tous ceux qui entreprennent.</p>
<h2>Le scénario : la Bourse, les billets et les illusions</h2>
<p>Bienvenue dans les années 80, époque bénie du yuppie et de la Rolex clinquante. Wall Street suit Bud Fox (Charlie Sheen), un jeune courtier ambitieux, affamé de réussite et de reconnaissance. Le genre de type qui rêve de “faire le deal du siècle” et de grimper l’échelle sociale à la vitesse d’un ascenseur express.</p>
<p>Son idole ? Gordon Gekko (Michael Douglas, oscarisé pour ce rôle), un investisseur sans scrupules, véritable requin de la <a href="https://www.jaimelesstartups.fr/liste-des-startups-par-secteur-activite/fintech-legaltech/" data-internallinksmanager029f6b8e52c="25" title="Les startups de la fintech et de la legaltech">finance</a>. Gekko, c’est le businessman version dark side : charismatique, brillant, mais totalement amorale. Son credo : tout est à vendre, tout s’achète.</p>
<p>Bud finit par attirer l’attention de Gekko en lui refilant une information confidentielle. Bingo : il entre dans le cercle très fermé des “winners”. Champagne, penthouse, limousines… la belle vie, quoi. Mais plus Bud monte, plus il réalise que tout repose sur du vent — des trahisons, des manipulations boursières et des vies brisées.</p>
<p>Quand Gekko décide de racheter l’entreprise du père de Bud pour la démanteler, le jeune trader est face à un choix cornélien : continuer à suivre le mentor qui lui a tout appris ou défendre ses valeurs. Vous devinez la suite : le vernis craque, et Bud découvre que le vrai prix du succès, ce n’est pas en dollars qu’on le paye.</p>
<p>Wall Street, c’est donc le portrait sans filtre d’une génération fascinée par la réussite rapide, mais dévorée par sa propre avidité. Le tout servi par un rythme nerveux, des dialogues ciselés et une esthétique qui transpire le pouvoir. (Et oui, les chemises à col blanc et bretelles sont revenues à la mode depuis.)</p>
<h2>Pourquoi c’est aussi un film pour les entrepreneurs</h2>
<p>Vous vous dites peut-être : “Ok, mais quel rapport avec ma startup ?” Spoiler : énorme. Parce que Wall Street, sous ses airs de thriller financier, parle avant tout de valeurs, d’ambition et de choix moraux dans le business.</p>
<p>D’abord, Bud Fox, c’est un peu n’importe quel.e entrepreneur.e au démarrage : passionné, motivé, prêt à tout pour faire décoller son projet. Il croit que la réussite passe par le “coup de génie” ou la rencontre du bon mentor. Sauf que, comme beaucoup, il apprend à la dure que trop vouloir aller vite peut coûter cher. L’envie d’en faire trop, trop vite, c’est souvent le premier piège des jeunes pousses.</p>
<p>Ensuite, Gekko incarne un aspect du business qu’il faut savoir reconnaître : la séduction du pouvoir. Cet instinct de domination, de compétition, qui peut motiver autant qu’il peut corrompre. Les entrepreneurs ambitieux doivent faire attention à ne pas devenir le “Gekko” de leur propre boîte — celui qui oublie le sens de son projet au profit du gain immédiat.</p>
<p>Le film rappelle aussi une vérité essentielle : le mentor n’est pas toujours le modèle. Ce n’est pas parce qu’une personne a “réussi” qu’elle a raison sur tout. Dans un monde où l’on glorifie les success stories sans toujours regarder les coulisses, Wall Street est un rappel salutaire : la réussite, c’est aussi savoir dire non, poser des limites, garder le cap.</p>
<p>Enfin, il y a une vraie leçon sur l’éthique du business. Dans une ère où tout le monde veut “disrupter” les règles, le film pose une question cruciale : jusqu’où est-on prêt à aller pour réussir ? Votre projet doit-il servir votre ego ou apporter quelque chose au monde ? Si vous perdez de vue la réponse, vous risquez de finir comme Kane, pardon, comme Gekko : riche, seul et creux.</p>
<p>Alors, oui, Wall Street sent la sueur et le cigare, mais derrière le clinquant, c’est une parabole entrepreneuriale. Parce qu’à la fin, le vrai deal, ce n’est pas de vendre plus cher… c’est de rester fidèle à ce qui vous fait vibrer.</p>
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		<title>Glengarry Glen Ross</title>
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		<dc:creator><![CDATA[J'aime les startups]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 May 2022 14:21:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<img width="201" height="300" src="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry-201x300.jpg" class="attachment-medium size-medium" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry-201x300.jpg 201w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry-134x200.jpg 134w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry-189x282.jpg 189w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry-126x188.jpg 126w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 201px) 100vw, 201px" />« Always Be Closing. » Si cette phrase vous dit quelque chose, c’est que vous avez déjà croisé un.e commercial.e qui a vu Glengarry Glen Ross (1992). Ce film culte de James Foley, adapté d’une pièce de David Mamet, n’est pas qu’un drame sur la vente immobilière : c’est une dissection chirurgicale de la pression, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<img width="201" height="300" src="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry-201x300.jpg" class="attachment-medium size-medium" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry-201x300.jpg 201w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry-134x200.jpg 134w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry-189x282.jpg 189w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry-126x188.jpg 126w, https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 201px) 100vw, 201px" /><p>« Always Be Closing. » Si cette phrase vous dit quelque chose, c’est que vous avez déjà croisé un.e commercial.e qui a vu Glengarry Glen Ross (1992). Ce film culte de James Foley, adapté d’une pièce de David Mamet, n’est pas qu’un drame sur la vente immobilière : c’est une dissection chirurgicale de la pression, du stress et des instincts de survie en business. Bref, c’est le film parfait pour tout entrepreneur qui veut comprendre ce qui se passe quand la performance devient une religion.</p>
<h2>1. Le pitch : vendre ou mourir (presque littéralement)</h2>
<p>L’histoire se déroule dans une petite agence immobilière de Chicago. L’ambiance ? Tension maximale. Les agents, autrefois fiers de leur métier, sont désormais des loups affamés, obsédés par leurs quotas. Un jour, la direction annonce une nouvelle règle : un concours de ventes. Les deux meilleurs recevront un prix (une Cadillac, rien que ça). Les autres ? Ils seront virés. Ambiance “startup en plan de licenciement”, mais version années 90, avec de la sueur et des téléphones à fil.</p>
<p>On suit une brochette de vendeurs, chacun à sa manière au bord du gouffre :<br />
&#8211; Shelley Levene (Jack Lemmon), le vétéran en fin de course, désespéré de sauver sa carrière.<br />
&#8211; Ricky Roma (Al Pacino), le top vendeur, charismatique et cynique.<br />
&#8211; Moss et Aaronow, deux collègues frustrés qui complotent contre la direction.</p>
<p>Et enfin Blake (Alec Baldwin), le consultant venu mettre la pression à tout le monde, dans une scène devenue culte où il balance : “Coffee is for closers.” (Traduction libre : le café, c’est pour les closers.)</p>
<p>Tout le film se déroule presque en huis clos. Pas de fusillades, pas de poursuites, juste des hommes à bout, prêts à tout pour décrocher une vente. Et c’est là que ça devient fascinant : plus qu’un film sur l’<a href="https://www.jaimelesstartups.fr/liste-des-startups-par-secteur-activite/immobilier/" data-internallinksmanager029f6b8e52c="27" title="Immobilier">immobilier</a>, Glengarry Glen Ross est une étude sur la psychologie de la vente, la manipulation et le désespoir professionnel.</p>
<p>On y découvre la face sombre du business : quand la pression monte, l’éthique s’évapore. Les dialogues fusent comme des balles, les egos s’entrechoquent, et derrière les beaux discours de “motivation”, on sent la peur — celle de l’échec, du rejet, de la fin de carrière. Bref, c’est brut, c’est sec, mais c’est magistral.</p>
<h2>2. Pourquoi c’est un film pour les startupeurs</h2>
<p>Alors oui, Glengarry Glen Ross n’est pas le film “feel-good” du siècle. Mais si vous êtes entrepreneur.e, c’est un vrai miroir à regarder en face. Parce qu’il montre ce qu’il ne faut jamais devenir — et ce qu’il faut savoir reconnaître dans le business.</p>
<p>D’abord, il met en lumière la pression de la performance. Chaque vendeur se bat pour survivre dans un système où seule la dernière vente compte. Ça vous rappelle quelque chose ? Levées de fonds, KPIs, croissance à tout prix… Dans la <a href="https://www.jaimelesstartups.fr/dictionnaire-des-startups/definition-startup-nation/" data-internallinksmanager029f6b8e52c="3" title="Qu&#039;est ce que la startup nation">startup nation</a>, on retrouve souvent la même logique : celui qui ne “close” pas, disparaît. Le film pousse ce modèle à l’extrême, jusqu’à la rupture. Moralité ? Sans équilibre ni sens, la performance devient un piège.</p>
<p>Ensuite, c’est un masterclass sur l’art du <a href="https://www.jaimelesstartups.fr/dictionnaire-des-startups/defintion-startup-pitch/" data-internallinksmanager029f6b8e52c="4" title="Définition Startup Pitch">pitch</a>. Al Pacino, dans son rôle de vendeur manipulateur, est un virtuose du storytelling. Il ne vend pas un bien, il vend un rêve. Et là, les entrepreneur.e.s peuvent prendre des notes : une bonne idée ne suffit pas, il faut savoir la raconter.</p>
<p>Mais la vraie leçon du film, c’est celle de l’éthique en affaires. Quand la compétition devient toxique, tout le monde perd. La triche, le mensonge, la manipulation, tout finit par se retourner contre ceux qui y succombent. Dans une époque où l’on glorifie parfois les “growth hackers” et les coups de com’ borderline, Glengarry Glen Ross rappelle une évidence : la vraie réussite, c’est celle qu’on ne doit pas voler.</p>
<p>Enfin, le film interroge la notion de motivation. Entre discours creux et peur de l’échec, chacun tente de se donner du courage. Mais l’énergie la plus durable, c’est celle qui vient du sens, pas de la peur. Et ça, tout entrepreneur qui construit sur la durée le sait : sans passion, le business s’éteint.</p>
<p>Alors oui, Glengarry est dur, cru, presque étouffant. Mais c’est une claque salutaire. Parce qu’à la fin, ce film nous dit ceci : vendre, c’est convaincre sans trahir. Et ça, c’est une leçon universelle.</p>
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		<media:group><media:content type="image/jpeg" medium="image" width="300" height="447"  url="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry.jpg"><media:description type="plain"></media:description></media:content><media:content type="image/jpeg" medium="image" width="189" height="282"  url="https://cdn.jaimelesstartups.fr/wp-content/uploads/2022/05/affiche_glengarry-189x282.jpg"><media:description type="plain"></media:description></media:content></media:group>	</item>
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