SellingSafe
#Startup #B2B #B2C #Economie Collaborative #services Dernière mise à jour : 17/02/2026 à 17:02, publié le : 18/02/2026
La startup SellingSafe sécurise les transactions entre particuliers en permettant des échanges anonymes via un protocole de confiance.
DESCRIPTION de SellingSafe
Que proposez vous ?
Un service de vérification vidéo (sans partage de données personnelles) et de mise à disposition de lieux certifiés pour finaliser des ventes entre particuliers en toute sécurité.
A quel besoin répondez vous (Pourquoi vos clients ont-ils besoin de votre produit/service ?)
SellingSafe répond au besoin croissant de sécurité et de confiance dans les transactions entre particuliers.
Aujourd’hui, des millions de ventes d’objets de valeur se font sans cadre structuré, souvent à domicile ou dans des lieux improvisés. Cela expose les vendeurs et les acheteurs à des risques : partage d’informations personnelles, déplacements inutiles, pression ou mauvaises surprises.
SellingSafe apporte un protocole clair, une vérification préalable et un lieu neutre certifié pour sécuriser ces échanges et professionnaliser la revente entre particuliers.
Quelles sont les technologies que vous utilisez ?
SellingSafe repose sur une plateforme web développée sur mesure qui gère les réservations, la vérification vidéo et l’administration des lieux partenaires.
L’infrastructure est sécurisée, hébergée sur des serveurs professionnels et conçue pour évoluer progressivement à mesure que le réseau s’étend.
Histoire de SellingSafe
Comment avez vous eu l’idée ?
En tant que musicien, je souhaitais vendre un de mes outils de production, mais je n’étais pas à l’aise à l’idée d’inviter des inconnus chez moi ou de partager mes informations personnelles (adresse, email, téléphone).
Je me suis alors posé une question simple :
Pourquoi n’existe-t-il pas un moyen standardisé de sécuriser ce type de transaction ?
Avant même de se rencontrer, une vérification vidéo permettrait de montrer que le produit fonctionne, de faire connaissance et de filtrer les mauvaises surprises.
Puis, au lieu de finaliser la vente à domicile ou dans un lieu improvisé, les deux parties pourraient se retrouver dans un espace neutre et sécurisé pour conclure la transaction sereinement.
C’est de cette expérience personnelle qu’est né SellingSafe.
Qu’est ce qui vous a convaincu de vous lancer et de créer cette startup ?
Je dispose d’une solide expérience commerciale, ce qui m’a donné la confiance nécessaire pour structurer un projet de ce type.
Mais au-delà des compétences, c’est surtout la conviction qu’il existe un vide évident dans le marché de la seconde main qui m’a poussé à me lancer. Des millions de transactions ont lieu chaque mois, sans cadre sécurisé standardisé.
Je ne voulais pas simplement pointer un problème : je voulais proposer une solution concrète, pragmatique et immédiatement activable.
Mon parcours dans la vente, la relation client et la gestion de projets m’a donné les outils pour transformer une intuition personnelle en modèle structuré.
Depuis combien de temps avez vous commencé ce projet ?
J’ai commencé à travailler sur SellingSafe en décembre 2025, d’abord en validant le besoin et le modèle, puis en développant progressivement le protocole et les premiers outils.
LE BUSINESS MODEL DE LA STARTUP
Quel est votre cœur de cible ?
Mon cœur de cible est constitué de particuliers qui vendent ou achètent des objets d’une valeur égale ou supérieure à 300 €, notamment dans les secteurs de l’électronique, de l’audio professionnel, du gaming, de la photographie ou du luxe.
Ce sont des utilisateurs soucieux de leur sécurité, qui souhaitent éviter les rencontres à domicile et privilégient un cadre neutre et structuré pour finaliser leurs transactions.
Je m’adresse également aux professionnels (commerçants, boutiques spécialisées, réparateurs) qui souhaitent générer un revenu complémentaire et attirer du trafic en magasin, sans implémentation lourde ni prise de risque sur les produits.
Comment allez-vous vous faire connaître de vos clients ?
Je compte d’abord me faire connaître localement, ville par ville, en m’appuyant sur des partenaires commerçants qui deviendront des points de visibilité physiques pour SellingSafe.
Je développe également une stratégie digitale ciblée sur les utilisateurs actifs des plateformes de seconde main (Leboncoin, Vinted, BackMarket…), via du contenu pédagogique, des campagnes locales et des partenariats.
À terme, mon objectif est d’intégrer SellingSafe directement dans l’écosystème des marketplaces, afin que la solution soit proposée naturellement au moment où une transaction est initiée.
SellingSafe est un protocole qui sécurise les transactions entre particuliers grâce à une vérification préalable et des lieux certifiés.
Quel est le business model Comment gagnez-vous de l’argent ?
Le modèle économique de SellingSafe repose sur deux sources de revenus.
D’une part, une licence annuelle destinée aux professionnels partenaires (commerçants) qui souhaitent devenir des lieux certifiés SellingSafe.
D’autre part, une commission prélevée lors de la réservation d’un espace par un particulier pour finaliser sa transaction. Une partie de cette commission est reversée au commerçant qui accueille la rencontre.
Ce modèle permet d’aligner les intérêts de toutes les parties : utilisateurs, commerçants et plateforme.
LES AVANTAGES de SellingSafe
Qui sont vos principaux concurrents ? (Si si, il y a toujours un concurrent)
Mes principaux concurrents ne sont pas des acteurs directs, mais des alternatives existantes.
Les plateformes de seconde main comme Leboncoin ou Vinted facilitent la mise en relation, mais ne proposent pas d’infrastructure physique sécurisée pour finaliser les transactions en face à face.
Les solutions d’envoi sécurisé ou de paiement intégré constituent également une alternative, mais elles ne répondent pas au besoin de tester un produit avant achat.
Enfin, certains utilisateurs improvisent des rencontres dans des lieux publics (cafés, parkings, abords de commissariats), ce qui reste une solution informelle et non standardisée.
Je positionne donc SellingSafe comme la première infrastructure structurée dédiée à la sécurisation des transactions physiques entre particuliers.
Quels sont vos avantages par rapport à vos concurrents (vous avez le droit à un joker pour cette question)
Mon principal avantage est d’apporter une solution complète là où les alternatives sont partielles.
Contrairement aux marketplaces qui se limitent à la mise en relation ou au paiement, SellingSafe sécurise la rencontre physique elle-même grâce à un protocole clair, une vérification préalable et un lieu certifié.
Le modèle est léger, scalable et peu coûteux à déployer, car il s’appuie sur des commerces existants plutôt que sur une infrastructure lourde.
Enfin, l’alignement des intérêts entre particuliers, commerçants et plateforme crée un écosystème vertueux difficile à reproduire sans réseau structuré.
En quoi vous démarquez vous de vos concurrents ?
Je me démarque en proposant une infrastructure physique standardisée, là où les plateformes actuelles se limitent à la mise en relation ou au paiement.
SellingSafe n’est ni une marketplace, ni un service d’expédition : c’est un protocole complet qui combine vérification préalable et lieu certifié pour sécuriser la transaction de bout en bout.
Là où les alternatives restent informelles ou partielles, SellingSafe apporte un cadre structuré, reproductible et scalable, capable de devenir un standard de la transaction physique entre particuliers.
ET DEMAIN?
Quels sont les plans pour votre startup (revente, Ipo, rien du tout) ?
Mon ambition est de faire de SellingSafe un standard de la transaction sécurisée entre particuliers, à l’image d’un protocole intégré naturellement dans l’écosystème de la seconde main.
L’objectif est de développer un réseau structuré et reconnu, capable de s’imposer comme une infrastructure de confiance à l’échelle nationale puis européenne.
La priorité n’est pas une revente rapide, mais la construction d’un modèle solide, durable et scalable, capable de devenir une référence incontournable dans l’économie circulaire.
Quels sont vos besoins ?
À ce stade, ma priorité est le développement du réseau de points de rencontre, d’abord à Paris et en Île-de-France, avant un déploiement progressif dans les grandes villes françaises, puis à l’échelle européenne.
Je recherche un financement d’amorçage d’environ 100 000 € pour structurer cette première phase : renforcer la plateforme technologique, accélérer le développement du réseau de partenaires et déployer une stratégie marketing ciblée.
Ce budget me permettra d’atteindre une masse critique de points certifiés et de démontrer la viabilité du modèle à l’échelle d’une première grande zone urbaine.
Je souhaite également m’entourer de profils clés pour accompagner l’expansion : un business developer pour développer le réseau, un responsable technique pour piloter l’évolution de la plateforme et un profil marketing pour structurer la notoriété et la stratégie de marque.
Où voyez-vous votre startup dans un an ?
Dans un an, je vois SellingSafe déployé à Paris et en Île-de-France avec un réseau structuré de 15 à 25 points certifiés actifs.
L’objectif est d’avoir validé le modèle opérationnel avec un volume régulier de transactions, des retours utilisateurs positifs et des indicateurs clairs de rentabilité.
Je souhaite également avoir renforcé la plateforme technologique, structuré les premiers partenariats stratégiques et posé les bases d’une expansion vers une ou deux grandes villes françaises supplémentaires.
