Vladimir Grudzinski lance WooZoo, l'app pour connaître l'identité
#news Dernière mise à jour : 25/06/2026 à 14:41, publié le : 25/06/2026Le seriel entrepeneur français Vladimir Grudzinski dévoile WooZoo — Et si vous saviez (enfin) qui est vraiment qui ?
Le serial entrepreneur français Vladimir Grudzinski, à l’origine de Reezocar — passée depuis sous le contrôle de Société Générale — et actuel CEO de CarJager, présente WooZoo : une application qui, grâce à l’intelligence artificielle, permet en quelques secondes d’identifier l’empreinte publique d’une personne, de manière synthétique, ordonnée et documentée. Rien d’imaginé, rien de surinterprété. Qu’il s’agisse d’un rendez-vous personnel, d’un contact business, d’un futur recruteur, d’un investisseur, d’un dirigeant, d’un artiste ou d’une figure connue, WooZoo s’impose comme une nouvelle façon de mieux cerner celles et ceux que l’on rencontre, dans un contexte où l’IA peut parfois brouiller les repères, entre fake news et faux profils.
WooZoo : enfin savoir qui est vraiment qui
Vladimir Grudzinski, fondateur de Reezocar et de CarJager, lève le voile sur WooZoo, sa nouvelle startup. L’application met en lumière l’identité publique d’une personne, dans un format limpide, structuré et sourcé. Aucun élément inventé, aucune lecture hasardeuse.
Nous connaissons très bien les produits, les marques et les sociétés. En revanche, nous savons souvent très peu de choses sur les personnes — pourtant au cœur de nos parcours, de nos échanges et de nos décisions. Qu’il s’agisse d’une rencontre, d’un partenaire, d’un investisseur, d’un patron, d’un client ou d’un fournisseur, comprendre qui est réellement en face de soi demande aujourd’hui de fouiller Google, LinkedIn, Instagram, les articles, les interviews, et bien plus encore.
Cette information existe, mais elle est morcelée, influencée, dispersée dans une masse de contenus. WooZoo est né de cette réalité. L’application agrège, confronte et organise la présence numérique publique d’une personne afin d’en extraire l’essentiel : un parcours, des références, une lecture claire — en quelques secondes seulement. Plutôt qu’un long discours, essayez en cliquant ici !
« Nous vivons une époque où chacun raconte sa propre histoire. LinkedIn en raconte une version, Instagram une autre, les médias parfois une troisième. Mais ce que l’on cherche vraiment à comprendre, qu’il s’agisse d’une relation personnelle ou professionnelle, c’est ce qu’une personne a réellement construit, traversé, appris ou défendu “ commente Vladimir Grudzinski, fondateur & CEO de WooZoo. “WooZoo ne fabrique rien : l’application révèle et remet en perspective ce qui existe déjà pour dresser un portrait clair, objectif et exploitable de la personne, de la marque, de l’entreprise, du client/fournisseur, investisseur que vous avez en face de vous. » ajoute-t-il.
Un regard clair, sans opinion : focus sur les faits vs. le fake
À l’heure de l’IA et des fake news, qui compliquent la lecture de l’information brute et la recherche de vérité, WooZoo affiche pleinement sa singularité — et sa responsabilité : l’application ne produit pas de contenu, elle révèle. Elle s’appuie uniquement sur des données accessibles publiquement et sur des sources contrôlables. Pas de témoignage non vérifié, pas de rumeur, pas de fabrication. Là où d’autres interprètent, WooZoo rend simplement lisible ce qui l’est déjà, tout en respectant strictement les obligations réglementaires applicables (RGPD).
Mieux encore, WooZoo peut d’abord être utilisé sur soi-même. Avant d’explorer le profil d’un tiers, chacun a la possibilité de consulter sa propre empreinte numérique et de la transmettre comme une carte de visite structurée. Une façon de reprendre la maîtrise d’un récit qui circule déjà, avec ou sans nous (exemple d’usage : recherche d’emploi). Ainsi, on partage qui l’on est réellement, plutôt que l’interprétation que d’autres pourraient en faire !
Pour quels moments ?
Avant une première rencontre. Avant une prise de décision. Avant un recrutement, une alliance, un investissement, un entretien commercial ou un événement. Dès qu’il faut avancer sans repères, sans savoir précisément à qui l’on a affaire, le risque est de naviguer à l’aveugle.
Le produit : disponible sur l’App Store et Google Play, WooZoo fonctionne de façon très simple : on saisit un nom, on choisit le bon profil, puis on obtient une synthèse publique structurée — parcours, sources, mise en contexte — pour décider avec davantage de visibilité.
La grille tarifaire se veut directe : 2,99 € pour une recherche ponctuelle, 7,99 €/mois pour l’abonnement Light (30 recherches), et 49 € HT/mois pour l’offre Pro (100 recherches, contacts de prospection, accès prioritaire aux nouveautés).
Après une phase de bêta fermée accueillie très positivement, puis un lancement grand public le 25 juin, une version B2B sera présentée à la rentrée 2026.
Une équipe et un premier cercle resserrés
Aux côtés de Vladimir Grudzinski, on retrouve Augustin Muller, Directeur Général, chargé de l’exécution opérationnelle, ainsi que David Quenet, CTO, en charge de la direction technique et de la vision IA. Autour du projet s’est constituée une première communauté d’entrepreneurs, de dirigeants et d’investisseurs qui ont immédiatement perçu le potentiel d’un produit situé à la croisée d’un usage grand public et d’un modèle économique lisible.
Trois éléments ont convaincu ces soutiens : un marché quasiment infini, puisque chaque personne et chaque organisation est à la fois utilisatrice et sujet potentiel ; un usage naturellement répétitif, appelé à revenir à chaque rencontre, recrutement, investissement ou arbitrage — un atout pour l’engagement et la fidélisation ; et une capacité de monétisation dès le départ, via l’achat à l’unité ou les abonnements, bientôt enrichis par une offre B2B à forte valeur.
À cela s’ajoute le parcours d’un fondateur déjà éprouvé : avec Reezocar, revendue à Société Générale en 2020, puis CarJager, leader européen de l’automobile de collection et d’exception qu’il dirige toujours, Vladimir Grudzinski a prouvé qu’il savait bâtir des plateformes rentables, conçues pour grandir, en s’appuyant sur la confiance et la transparence.
WooZoo a récemment finalisé une première levée de 300 000 €, auprès d’environ 30 entrepreneurs, dirigeants et ambassadeurs issus de la tech, des médias, du luxe, de l’immobilier, de l’automobile, de la finance et de l’hospitality. L’opération porte la valorisation de la startup à 3,1 millions d’euros post-money. Les douze mois à venir devront transformer ces promesses en indicateurs concrets — coût d’acquisition contenu, rétention, conversion vers le payant et revenus récurrents — afin de préparer une Série A.
À la rentrée, lancement de la version B2B
Dès la rentrée, WooZoo proposera une déclinaison pensée pour les organisations : une brique d’intelligence business et relationnelle capable d’enrichir les CRM, les outils RH et les solutions sales afin de mieux appréhender prospects, clients, fournisseurs et communautés. Des discussions sont déjà en cours avec plusieurs acteurs de l’automobile, de l’immobilier haut de gamme, de l’hôtellerie et du luxe.
“Je n’ai pas créé WooZoo pour lancer un réseau social de plus. Quand j’ai créé Reezocar et CarJager, je voulais apporter de la transparence, de la simplicité et de la confiance dans le secteur automobile. Avec WooZoo, l’ambition est encore plus simple : aider les humains à mieux connaître et comprendre les humains. Parce qu’une vie est souvent plus intéressante qu’un CV. Parce que les bons choix ne se font qu’en connaissant bien et mieux les personnes avec qui on échange et on s’engage”, conclut Vladimir Grudzinski.
