La startup Le Guardian propose un bracelet SOS autonome pour enfants, sans smartphone, avec géolocalisation et alerte en temps réel.
Que proposez vous ?
Le Guardian c’est un bracelet autonome porté par les enfants, sans écran, sans jeux, sans réseaux sociaux. Il fait trois choses : bouton SOS qui alerte immédiatement les parents, localisation GPS en temps réel, courts messages vocaux encadrés c’est-à-dire que l’enfant peut envoyer et recevoir des messages vocaux uniquement avec les personnes que les parents ont autorisées. Les parents gèrent tout depuis une application mobile. Le bracelet est water-résistant, conçu pour être porté au quotidien.
Comment avez vous eu l’idée ?
Le Guardian est né d’une rencontre. Jennifer et moi nous sommes connues pendant nos études, et nous aimons échanger sur des sujets de société. La question de la protection de l’enfance est arrivée naturellement. Au départ, nous voulions créer un bracelet contre le harcèlement scolaire. Après avoir rencontré différentes parties prenantes, élus, inspecteurs, enseignants, familles, nous avons compris que le projet était légitime, mais pas viable économiquement. En revanche, en discutant directement avec des familles, nous avons découvert un besoin plus profond : une vraie tension entre l’inquiétude des parents et le besoin d’autonomie des enfants. C’est de cette tension qu’est né Le Guardian.
Qu’est ce qui vous a convaincu de vous lancer et de créer cette startup ?
Ce qui nous a convaincues, c’est le moment où on a vu l’écart entre l’offre existante (montres connectées, téléphones, traceurs) et le vrai besoin des familles. On s’est dit que personne n’avait encore conçu un produit pensé avant tout pour l’enfant et sa sécurité. C’est ce manque qui nous a donné envie de nous lancer.
Depuis combien de temps avez vous commencé ce projet ?
Cela fait plus de deux ans que nous construisons Le Guardian. L’entreprise est officiellement immatriculée depuis février 2026.
A quel besoin répondez vous (Pourquoi vos clients ont-ils besoin de votre produit/service ?)
On part d’un constat simple : les parents sont de plus en plus inquiets pour leurs enfants. Par exemple, dès qu’ils commencent à gagner en autonomie, aller à l’école à pied, chez un ami, au parc. La réponse aujourd’hui, c’est souvent : on leur donne un smartphone. Mais à 6, 7 ou 8 ans, un smartphone expose l’enfant à des choses pour lesquelles il n’est pas prêt. Le Guardian, c’est le juste milieu : l’enfant gagne en autonomie, le parent gagne en sérénité, sans sacrifier l’un pour l’autre. Notre conviction : “ce qui protège ne doit jamais devenir un risque.”
Quel est votre cœur de cible ?
Notre cœur de cible : les familles avec des enfants de 4 à 12 ans.
Cible secondaire : les nounous et les personnes vulnérables, notamment les seniors.
Comment allez-vous vous faire connaître de vos clients ?
Nous avons ouvert les précommandes le 17 juin sur leguardian.fr. À l’automne, nous lancerons une campagne Kickstarter, avec une livraison des premières commandes estimée au premier semestre 2027. Notre stratégie de notoriété s’appuie sur les salons professionnels, les campagnes marketing et communication, et les partenariats médias.
Quel est le business model Comment gagnez-vous de l’argent ?
Notre modèle repose sur deux piliers : la vente du bracelet, puis un abonnement mensuel à l’application mobile, qui inclut le service après-vente et la connexion du bracelet (carte SIM incluse). C’est cet abonnement qui constitue notre revenu récurrent.
Quelles sont les technologies que vous utilisez ?
Quels sont vos besoins ?
Nous recherchons des partenaires pour développer notre présence sur le terrain (distribution, réseaux de garde d’enfants type nounous). Nous sommes également ouvertes à des collaborations médias en Europe pour faire connaître Le Guardian au plus grand nombre. Enfin, nous anticipons une levée de fonds et sommes ouvertes à échanger avec des investisseurs pour accélérer notre phase de production et de déploiement.
Quels sont les plans pour votre startup (revente, Ipo, rien du tout) ?
Notre objectif est de construire une entreprise pérenne et rentable, avec une expansion progressive à l’international. Nous ne visons pas une revente à court terme : notre priorité est de développer Le Guardian durablement.
Qui sont vos principaux concurrents ? (Si si, il y a toujours un concurrent)
Nos principaux concurrents sont les montres connectées pour enfants, les téléphones, et les traceurs GPS.
En quoi vous démarquez vous de vos concurrents ?
Ce qui nous différencie, c’est notre positionnement : pas d’écran, pas de jeux, pas de distraction. Le Guardian est pensé uniquement pour la sécurité et le lien familial. Nous regroupons aussi plusieurs fonctionnalités dans un seul produit. Enfin, nous avons fait le choix d’héberger toutes les données en France, accessibles uniquement aux proches autorisés par les parents.
Quels sont vos avantages par rapport à vos concurrents (vous avez le droit à un joker pour cette question)
Concrètement, nos avantages sont : une autonomie totale du bracelet, sans dépendance à un téléphone, un contrôle parental réel et simple via l’application, et des données sécurisées, hébergées en France, donc une garantie de confidentialité que peu d’acteurs du secteur offrent aujourd’hui.
Où voyez-vous votre startup dans un an ?
Dans un an, nous voyons Le Guardian commercialisé en France, en Italie, en Espagne et au Portugal, et en pleine phase de levée de fonds pour accélérer notre développement.
