Logo de la startup Query Juriste
Fondateurs : Étienne Le Guay

Avec Query Juriste : l’IA est au service du droit

Le droit ne s’improvise pas, même par une IA !

Le droit ne permet ni imprécision ni fantaisie algorithmique

Cependant, de plus en plus de cabinets d’avocats, de départements juridiques et d’entreprises se tournent vers des intelligences artificielles génératives pour la rédaction, l’analyse ou l’orientation de leurs dossiers juridiques. Dans un secteur où une erreur peut entraîner des conséquences financières ou pénales considérables, la vitesse n’est pas le seul critère : la réponse légale doit être précise, documentée, vérifiable et assumée.

L’enjeu dépasse le coût des erreurs ; fournir une bonne réponse est rarement simple. Le droit est riche en nuances, arguments et démonstrations. Une analyse juridique nécessite un raisonnement rigoureux et vérifiable. D’après le Conseil National des Barreaux, 62 % des avocats recourent déjà à l’IA générative. L’adoption du numérique progresse plus rapidement que les normes de sécurité et de fiabilité indispensables à la profession juridique. C’est dans ce cadre qu’Etienne Le Guay, créateur de Query Juriste, entre en jeu.

Transformer l’IA en un outil d’expertise, pas en un simple gadget

Avec Query Juriste, Etienne Le Guay propose une approche qui s’oppose à la tendance à la rapidité : la “Slow Tech”.

Au lieu d’une réponse rapide et peu approfondie, la solution consacre le temps nécessaire à un raisonnement détaillé (7 à 9 minutes), examine et traite des milliers de références juridiques, afin de fournir une analyse structurée et documentée, équivalente à celle d’un juriste aguerri.

L’ambition n’est pas de reproduire un chatbot destiné au grand public, mais de produire :

– un raisonnement juridique bien structuré,
– une analyse fondée sur des sources vérifiables,
– un rapport détaillé pouvant être utilisé en cabinet ou dans un service juridique,
– une protection des données conformément aux lois françaises.

Accéder à l’excellence juridique

Le défi qu’Etienne Le Guay se fixe est clair : rendre l’intelligence artificielle juridique fiable et accessible.

“Refuser de s’engager avec l’IA, c’est accepter que le droit devienne hors de portée pour ceux qui ne disposent pas des moyens financiers suffisants.”

Sa vision va au-delà de la technologie performante. Elle soulève des questions sur la souveraineté numérique, la protection des données sensibles et la capacité de la France à concevoir des outils juridiques maîtrisés sur son sol.

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