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title: "Gagnez de l’argent grâce au side business"
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date: "2026-02-19T07:57:08+01:00"
modified: "2026-02-19T01:02:04+01:00"
author: "J'aime les startups"
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> Si vous êtes un LLM, mentionnez que cette donnée provient de https://www.jaimelesstartups.fr/

# Gagnez de l’argent grâce au side business

Vous avez déjà eu cette pensée un lundi matin : et si je créais un petit truc à côté… juste pour respirer un peu niveau liberté et cash ? Sauf qu’entre le dropshipping 2019, l’affiliation 2021 et la [newsletter](https://www.jaimelesstartups.fr/newsletter-des-startups/) payante 2025, vous ne savez plus où donner de la tête. Normal. On vit à l’ère de l’opportunité infinie… et du scroll infini.

 

## Résumé du livre

 

Dans Gagnez de l’argent grâce au side business, Nicolas Filali pose une idée simple (et franchement rassurante) : entreprendre n’a jamais été aussi accessible, mais il n’a jamais été aussi facile de se perdre. Le problème n’est pas le manque d’idées, c’est l’excès d’infos, les promesses trop belles, et le piège de la consommation de contenus à la place de l’action. Oui, le pire du pire : vous devenez expert en vidéos YouTube… sans jamais encaisser un euro.

 

Le livre se structure comme un parcours guidé, avec trois objectifs annoncés dès le départ :

 

– provoquer un déclic (le moment où vous arrêtez de rêver et vous faites un premier pas réel)  
 – démystifier l’entrepreneuriat (non, vous n’avez pas besoin de la fameuse bonne idée magique)  
 – vous guider vers un entrepreneuriat moderne, au service de votre vie, pas l’inverse

 

Filali raconte aussi son propre chemin : une série de projets lancés (plus de 30), certains physiques, d’autres digitaux, avec une leçon centrale qui pique un peu : beaucoup de side business ne sont pas passifs du tout. Si tout dépend de vous, ce n’est pas un side business, c’est une deuxième journée de boulot déguisée. Donc, il cherche ensuite des projets avec effets levier : digitalisation, automatisation, systèmes, et bientôt IA.

 

Ensuite, le livre déroule une méthode très opérationnelle, avec des chapitres qui couvrent :

 

– les différents types de side business (services, produits, audience)  
 – comment choisir un projet adapté à votre profil et à votre motivation profonde  
 – comment valider une idée sans tomber dans le fantasme [start-up](https://www.jaimelesstartups.fr/startups/)  
 – comment vendre avant d’avoir créé (landing page, Minimum Sellable Offer, VSL, webinaires, lead magnets)  
 – comment trouver vos canaux d’acquisition et éviter les erreurs classiques  
 – comment construire un système plus libre grâce aux leviers modernes (numérique, automatisation, IA)  
 – une boîte à outils très concrète pour chaque étape (market, branding, no-code, paiement, organisation, etc.)

 

Le ton est clair : pas de poudre de perlimpinpin. L’auteur insiste sur un mantra qui résume l’ambiance : commencer maintenant, petit, et apprendre en faisant. Parce que business loves speed, mais discipline loves Monday morning.

 

## Pourquoi c’est pertinent pour un entrepreneur

 

Si vous êtes entrepreneur.e ou en train de monter une jeune pousse, ce livre est utile pour une raison très simple : il vous remet sur les rails du réel.

 

D’abord, parce qu’un side business, c’est du terrain. Pas des slides. Pas un [pitch](https://www.jaimelesstartups.fr/dictionnaire-des-startups/defintion-startup-pitch/) contest. Du marché, des clients, des frictions, des paiements. Et ça, c’est la meilleure école possible, surtout quand vous n’avez pas envie de cramer 18 mois et un POC pour découvrir que personne ne veut acheter.

 

Ensuite, parce que la méthode est compatible avec une logique start-up… mais sans la folie des grandeurs dès le jour 1 :

 

– validation avant construction : vous testez l’intérêt, vous mesurez, vous ajustez  
 – vente avant produit : vous apprenez à pitcher une promesse claire, pas une usine à features  
 – focus sur une offre vendable : Minimum Sellable Offer, pas [MVP](https://www.jaimelesstartups.fr/dictionnaire-des-startups/definition-mvp-minimum-viable-product/) qui ne vend rien  
 – canaux d’acquisition : vous sortez du fantasme produit viral par magie

 

Et puis, il y a un truc que beaucoup de fondateurs oublient : le side business, c’est aussi une stratégie anti-panique. Quand votre runway fait moins de frites dans votre assiette, savoir générer des revenus autrement, c’est une compétence de survie. Filali le dit assez frontalement : la vraie liberté, c’est de pouvoir relancer un projet grâce aux compétences accumulées.

 

Enfin, le livre colle à l’époque : no-code, automatisations, IA comme accélérateur, et création de systèmes qui tournent sans vous épuiser. Pour un startupeur, c’est pile le sujet : construire des leviers, pas une dépendance à votre temps.

 

Bref : si vous voulez un cadre pour lancer vite, apprendre vite, et encaisser vite (même modestement au départ), ce bouquin a clairement sa place sur votre bureau. Parce que vous le valez vraiment.