Logo de la startup Zack

Tout le monde achète sur internet mais les sites qui permettent aux particuliers de vendre connaissent aussi un certain succès. Dans un process de service tout compris, Zack s’occupe de vendre vos objets. Une startup à suivre !

Que proposez vous ?

Zack est votre vendeur personnel qui s’occupe de vendre vos objets à votre place. Au contraire de marketplaces telles Amazon ou Ebay sur lesquelles il est facile d’acheter mais très difficile de vendre, nous avons simplifié l’ensemble du processus de vente en ligne : il suffit de se rendre sur notre site internet hellozack.fr (ou sur notre page Facebook) et de nous dire en deux mots ce que vous avez à vendre. Zack s’occupe ensuite de tout, de l’estimation du prix à la vente en passant par le pick up. Nous vous faisons gagner du temps, de l’argent et de l’espace !

Comment avez vous eu l’idée ?

Nous, les trois fondateurs, nous sommes rencontrés lors du master de Polytechnique en entrepreneuriat et innovation, dispensé en partenariat avec l’université de Berkeley (Learn2Launch program) en août 2015. En emménageant dans nos colocations, nous avons dû acheter un certain nombre d’objets (vélos, petit électroménager,…) et nous savions alors pertinemment que nous allions devoir nous en séparer à notre départ quelques mois plus tard. Et que nous allions logiquement subir une moins-value importante par manque de temps pour les vendre juste avant de quitter San Francisco. C’est ainsi que nous est venue l’idée de Zack : un vendeur personnel pouvant s’occuper rapidement et efficacement de la vente d’objets de particuliers.

Qu’est ce qui vous a convaincu de vous lancer et de créer ce projet ?

Nous sommes persuadés de la réelle existence d’un besoin à résoudre quant à la difficulté de la vente en ligne. Dans un environnement où tout s’accélère grâce au digital, les gens ont la flemme d’effectuer certaines tâches qu’ils considèrent comme à faible valeur ajoutée et qui peuvent être facilement maîtrisées et automatisées par un business.

Depuis combien de temps avez vous commencé ce projet ?

Nous avons commencé à travailler sur ce projet à Berkeley jusqu’en décembre 2015. Nous avons d’ailleurs créé un blog (partagé avec une autre startup du programme) pour raconter notre histoire : learn2launch.fr. De retour à Paris, nous avons décidé de poursuivre l’aventure. Conscients que notre projet était encore très early-stage et que tout restait à tester sur le marché parisien puis français, nous avons candidaté au programme d’accélération Le Sprint de Numa dont nous avons fait partie de mars à juin 2016.

A quel besoin répondez vous (Pourquoi vos clients ont-ils besoin de votre produit/service ?)

29% seulement des personnes qui achètent en ligne vendent aussi en ligne. Pourquoi cela ? La raison principale de ce phénomène est la flemme. Vendre en ligne prend du temps et nécessite un certain nombre de connaissances sur le processus optimisé qui permettra de se débarrasser d’un objet tout en tirant un bon prix. Et ce processus est en général extrêmement long et énervant : il faut prendre de belles photos, estimer un prix optimal, écrire une description détaillée, créer un compte utilisateur, interagir avec des acheteurs potentiels qui vont peut-être voire surement se rétracter au dernier moment, gérer le packaging, l’envoi…

Quel est votre cœur de cible ?

A l’issue de nos premiers tests et suivant les retours de nos premiers consommateurs contactés par téléphone, nous avons défini des consommateurs cibles (ou persona) de notre service. Ils possèdent les caractéristiques principales suivantes :
1) Hommes ou femmes entre 25 et 40 ans
2) Activité professionnelle prenante et générant un revenu relativement élevé (CSP +)

Comment allez-vous vous faire connaître de vos clients ?

Nos premiers clients ont été acquis grâce au WOM puis à de la croissance organique via les réseaux sociaux et du contenu lié à l’idée de simplification de la vie de nos consommateurs. Nous pratiquons par ailleurs Google Adwords, Facebook Ads, des campagnes de flyings et différentes techniques de Growth Hacking adaptées.

Quel est le business model Comment gagnez-vous de l’argent ?

Notre business model repose sur une commission (entre 15 et 20% en fonction de l’objet, de sa rareté et de sa difficulté à être revendu) sur le prix de revente de l’objet.

Quelles sont les technologies que vous utilisez ?

Nous avons développé un back end qui nous permet d’automatiser de nombreuses tâches de notre processus. Et nous développons un algorithme de pricing permettant d’obtenir en temps réel le prix de revente optimal des objets soumis sur notre plateforme.

Quels sont vos besoins ?

Nous avons besoin d’affiner les verticales des objets que nous pouvons traiter dans un souci de rentabilité et de scalabilité. Nos besoins financiers sont par ailleurs très liés à cette notion de scalabilité : location d’espaces de stockage, recrutement, frais logistiques et investissement en R&D pour notre algorithme.

Quels sont les plans pour l’entreprise (revente, Ipo, rien du tout) ?

Il est encore très tôt pour présenter un plan définitif à long terme mais nous pensons plutôt à une revente pour le moment.

Qui sont vos principaux concurrents ? (Si si, il y a toujours un concurrent)

Nous retrouvons les marketplaces majeures (Ebay, Amazon, Leboncoin) qui tirent profit de leur trafic mais ne s’occupent pas du processus de revente à la place des particuliers. Il en va de même pour les applications mobiles qui mettent en relation les particuliers (Wallapop, Totspot, Yerdle,…) sur des verticales précises mais les laissant interagir et se charger du processus transactionnel. Il existe aussi des sociétés pratiquant la revente en physique (EasyCash, Cash Converters) et nécessitant le déplacement du particulier. Enfin, nous avons les acteurs les plus proches de notre offre. Gone réussit particulièrement aux Etats-Unis ($100 000 d’objets revendus la première année) sur un modèle assez similaire au nôtre. Nous avons d’ailleurs eu la chance de pouvoir rencontrer le CEO qui nous a fourni de nombreux conseils. Une autre entreprise, Sold, a été rachetée par Dropbox et son service fermé. Enfin Sellizi est une startup parisienne s’étant lancée à peu près en même temps que Zack.

En quoi vous démarquez vous de vos concurrents ?

Les acteurs principaux du marché de vente en ligne en France (Amazon, Ebay, Le Bon Coin) ne s’occupent pas du processus de revente en lui-même : ils se contentent d’être un intermédiaire ce qui ne supprime pas le côté prenant, difficile et prise de tête de la revente. Avec Zack, le vendeur poste son objet en trois clics sur notre site internet ou sur Facebook. Nous nous engageons à revenir vers lui avec une proposition de prix en moins de deux heures. S’il l’accepte, nous allons chercher nous-mêmes l’objet où il veut et à l’horaire de son choix et nous nous occupons de tout jusqu’au moment où nous le payons.

Quels sont vos avantages par rapport à vos concurrents (vous avez le droit à un joker pour cette question)

Notre algorithme de pricing nous permet à la fois de satisfaire nos clients et d’être profitable au maximum sur chaque transaction. Par ailleurs, nul autre concurrent établi ne s’occupe du processus end-to-end de revente en France.

Où voyez-vous l’entreprise dans un an ?

Nous comptons continuer notre développement à Paris ainsi qu’en France via un système de colis pré-affranchis et d’attaquer Londres et Berlin d’ici un an.

Cette présentation de startup a été mise à jour le 20 September 2016 par Pierre-Emmanuel Saint-Esprit

Entrepreneurs :
Timothée Mével, Casimir de Hauteclocque, Pierre-Emmanuel Saint-Esprit
Employés : 2

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