Logo de la startup Catcher

Au début il y avait Ebay, puis LeBonCoin, sans nul doute que dorénavant nous parlerons de Catcher, la brocante géolocalisée !

Que proposez vous ?

Catcher est une application mobile gratuite qui met immédiatement en relation un vendeur et un acheteur dans un même quartier et qui favorise la découverte d’objets en recréant digitalement l’expérience shopping de l’amateur de brocante.

Comment avez vous eu l’idée ?

Tout a commencé quand j’ai mis en vente mes sneakers sur un site de vente, un mois et toujours rien… J’ai fini par les vendre à ma voisine, par hasard ! J’ai raconté ma mésaventure à Lucie… Etant toutes les deux de grandes amatrices de brocante, nous avons donc imaginé notre concept idéal pour vendre et acheter du vintage et on s’est mis alors à imaginer l’app parfaite.

Qu’est ce qui vous a convaincu de vous lancer et de créer ce projet ?

Avec Lucie, c’est d’abord notre virus de la chine qui nous a inspiré. Et nous ne sommes pas les seules. La brocante est le 3ème loisir préféré des français avec 50 000 manifestations par an ! Et pourtant seulement 53% des achats d’occasions se font en ligne, il reste donc la moitié du marché à digitaliser !

Depuis combien de temps avez vous commencé ce projet ?

Nous avons lancé le projet en avril 2015 et l’application mobile est sortie en novembre de la même année.

A quel besoin répondez vous (Pourquoi vos clients ont-ils besoin de votre produit/service ?)

Avec Catcher, nos utilisateurs peuvent à la fois être vendeur et acheteur. Puis, grâce à nos différentes rubriques : déco, meubles, musique, sport, mode… chaque passionné peut trouver son bonheur !
Ultra-géolocalisée, il y a dans l’app la notion de quartier : chaque quartier d’une ville a son âme, son histoire et ses habitants. On y chine donc des objets différents.

Quel est votre cœur de cible ?

Notre cible, ce sont les amateurs de brocante qui n’ont pas l’habitude d’utiliser les sites d’occasion. En seulement 6 mois, nous avons enregistré plus de 25 000 téléchargements et comptons en moyenne 500 utilisateurs actifs par jour.
Catcher, c’est LA brocante de poche qui plaira à tous les amoureux des belles choses, les serial chineurs et les fans de vintage.

Comment allez-vous vous faire connaître de vos clients ?

L’application s’est d’abord et surtout diffusée via le bouche à oreille, grâce à nos amis, aux amis de nos amis et puis plus de 25 000 accros au vintage. Et puis il y a la presse qui adore Catcher et son concept ! On est aussi très investies dans l’entreprenariat féminin et on répond toujours présentes aux conférences et aux évènements relatifs aux entrepreneures. On est aussi beaucoup sur le terrain, le week-end vous pouvez nous croisez sur les brocantes entrain de discuter avec nos utilisateurs et de distribuer des flyers.

Quel est le business model Comment gagnez-vous de l’argent ?

Aujourd’hui, l’application est gratuite et sans commission, nous avons fait ce choix pour ne pas mettre de frein à la mise en ligne des objets et pour qu’un plus grand nombre de personnes puisse tester et adopter l’application. Beaucoup de nos users veulent qu’on intègre le paiement via l’app afin de sécuriser les transactions. Nous allons donc bientôt proposer ce service à nos utilisateurs et nous prendrons alors des commissions sur les ventes sous forme de success fees.

Quelles sont les technologies que vous utilisez ?

L’appplication mobile est développée en Objectif C. Nous avons aussi une technologie de géolocalisation ultra précise (à partir de 200 mètres) et nous utilisons aussi un algorithme de pertinence qui pousse les objets susceptibles d’interesser notre utilisateur en fonction de ses goûts et de son parcours antérieur sur l’app.

Quels sont vos besoins ?

Nous organisons une levée de fonds de 300 K auprès de différents investisseurs et de business angels dans l’objectif de toujours améliorer l’expérience utilisateur
Nous sommes aussi la recherche de nouveaux talents pour développer et chouchouter notre communauté grandissante.

Quels sont les plans pour l’entreprise (revente, Ipo, rien du tout) ?

Catcher doit aujourd’hui se concentrer sur le développement de sa communauté, la faire grossir, l’entretenir et lui proposer une application au plus proche de ses besoins. A terme, une Ipo serait la meilleure solution pour devenir le leader européen sur mobile de la brocante digitalisée.

Qui sont vos principaux concurrents ? (Si si, il y a toujours un concurrent)

En concurrents indirects nous retrouvons bien sûr le Boncoin avec son catalogue dense.
Nos concurrents directs sur mobile sont l’espagnol Wallapop, l’allemand Shpock et Stootie.
Mais pour l’instant il n’y a pas de véritable leader français sur le marché mobile de la vente d’occasion.

En quoi vous démarquez vous de vos concurrents ?

Nous n’avons absolument pas la même proposition de valeur : le catalogue de Catcher est filtré selon une charte de qualité et surtout l’expérience utilisateur est très différente.
De plus, en France personne n’a encore véritablement émergé, notre but est donc de prendre le leadership sur le marché français !

Quels sont vos avantages par rapport à vos concurrents (vous avez le droit à un joker pour cette question)

Catcher propose une véritable rupture d’usage : pas de recherche par mots-clé, ce sont les objets qui viennent à vous en fonction de votre localisation et de vos goûts. Comme dans une brocante, l’utilisateur est guidé par son parcours et c’est le coup de coeur qui le pousse à l’achat.

Où voyez-vous l’entreprise dans un an ?

Si nous prenons notre courbe de croissance et que nous la continuons à moyen et long terme, c’est la croissance exponentielle et c’est là où nous souhaitons nous situer. Sans aucun doute, nous voulons être les leaders de la vente d’occasion géolocalisée en Europe. Notre objectif est d’exporter prochainement le concept dans d’autres villes européennes comme Amsterdam, Londres ou Berlin, pour que tous les chineurs puissent profiter de Catcher.

Cette présentation de startup a été mise à jour le 21 July 2016 par Chloé Bismuth

Entrepreneurs :
Chloé Bismuth et Lucie Chardin
Employés : 6

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